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L'histoire vraie des grandes photos

 

Chacune d’entre elle est décryptée pour mieux comprendre la portée qu’elle a pu avoir. On  apprend alors avec surprise que certains de ces clichés ont été mis en scène. C’est le cas de la fameuse photo du baiser de l’hôtel de ville de Doisneau.

La photo Déjeuner au sommet d’un gratte-ciel est également une mise en scène. Le photographe inconnu qui a risqué sa vie pour prendre ce cliché répondait à une commande pour la promotion du chantier du Rockfeller Center. Il a demandé aux ouvriers de s’aligner sur une poutre et de mimer une pause. Il n’en reste pas moins que cette photo reste impressionnante car il n’y a par contre, aucun trucage. Les ouvriers sont bien perchés à 260 m de haut sans protection, ni vêtements adaptés.

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Dans d’autres cas les photographes sont missionnés pour immortaliser des faits marquants de l’histoire, souvent des photos de guerre.

Parfois le photographe se promène l’appareil au tour du cou ou à la main, et pressent au détour d’une rue qu’il captera l’instant qui fera de sa photo une œuvre iconique. C’est le cas de la photo Le saut de la liberté de Peter Leibing.

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L’intérêt du livre se trouve aussi dans la recherche de la vérité. Souvent ces images iconiques sont entourées d’un halo légendaire. Ici les auteurs rétablissent les vraies histoires de ces photos intemporelles.

 

 

 

Cécile